. TO BE CONTINUED .

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 11:24

Modifié le dimanche 17 août 2008 07:03

. OUAIS, J'ARRIVE .

. OUAIS, J'ARRIVE .
. The end is here .



SACHEZ QUE J'AI OBTENU MON BACCALAUREAT LITTERAIRE AVEC MENTION BIEN. ENTRE AUTRE, J'AI EU 20 EN ANGLAIS RENFORCE.


Comme chaque début possède sa fin, il est temps pour moi de tirer ma révérence. Aujourd'hui, 4 Juillet 2008, tout s'arrête. Durant trois longues et courtes années, je m'en suis occupé, non sans mal, et avec, parfois une certaine fierté. Il n'est donc pas si simple pour moi de clore définitivement ce que je pourrais considérer comme un des chapitres de ma petite vie. C'est malheureusement ce que je m'apprête à faire. Il est l'heure pour moi, d'aller de l'avant, de mettre un terme à mes écrits virtuels, et de me consacrer à autre chose. Je vais donc finir de manière très brève.
Je m'appelle Léo. Aujourd'hui, je suis un jeune homme de 18 ans, un mois, et 12 jours. J'ai les cheveux bruns, plus longs que la normale, les yeux marrons, un nez détestable, une collection de grains de beauté sur le corps. Ma hauteur est de 1m80, pour 64 kilogrammes. Je soupçonne mon oreille gauche d'être plus faible que la droite. J'ai toujours cette fâcheuse tendance à avoir les yeux qui grattent lorsque je ne dors pas chez moi. J'ai une peur bleue des insectes et autres bêtes pestiférées. Quand j'ai commencé mon blog, je ne me connaissais que très peu. Je n'étais pas encore fixé sur mon orientation sexuelle, je n'avais pas beaucoup d'amis, je ne souriais pas si souvent, et je n'étais jamais tombé amoureux. Peu à peu, j'ai compris les bienfaits de l'écriture. Car, il faut l'avouer, je n'ai jamais écrit que pour moi. Certaines personnes s'y sont identifiées, d'autres non. Au fil du temps, mes photos se sont améliorées, prenant des morceaux de mon caractères. Quand mes articles se multipliaient, les images publiées semblaient de plus en plus empreintes d'une certaine part de moi-même. Au bout d'un certain temps, j'ai découvert les nombreuses expériences de la vie, quelques unes plus faciles à faire que d'autres. J'ai vu l'amour de près, l'amitié aussi. Durant un certain temps, j'ai compris qu'il était beau de confier son coeur, et de protéger celui d'un autre. Au bout d'un moment, tout me semblait clair. Ces pages qui ne sont qu'une parcelle de ma vie étaient toujours là pour combler un manque. Comme si quelque chose ne me convenait pas. Plusieurs fois j'ai songé à l'arrêter, plusieurs fois j'ai renoncé. Puis, une nuit de fête, couché face aux étoiles, j'ai compris. Peu importe le manque, on a beau le chercher, parfois on ne le connaîtra jamais. Les bribes de ma vie n'ont d'intérêt pour personne, rien n'y est meilleur, ou plus exceptionnel. Il faut tourner la page, car le manque disparaîtra. Il faut quitter cette bulle, qui finissait par m'être trop nocive. C'était un grand coup de tête, mais ça m'a fait du bien. Et je suis là, aujourd'hui, face à vous, virtuellement. Je m'excuse pour partir si vite, mais je n'ai jamais aimé les sempiternels 'au revoir'. Voici venir la fin d'une ère, la mienne. J'ai aimé partager cela avec toi, ou toi. Car, tu as pu le remarquer, je t'ai fait part de choses intimes, parfois. J'ai même souvent évoqué mon plus grand manque. Car, oui, je pense terminer ainsi, en disant clairement ce que j'aimerais combler. Depuis le début de ce blog, et ce jusqu'à la toute fin, j'ai tenté de répondre à une seule et unique question. Dans ma vie, je ne serai probablement dérangé que par une chose : la fuite du temps. Et, pour finir en beauté, je citerai ces mots de Pascal :

"Nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre, et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais".


A moi de lui donner raison, ou tort.


See you.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:50

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 08:31

. LET'S FORGET THIS ALL, MOVE ON .

. LET'S FORGET THIS ALL, MOVE ON .
WAOUH!


.LES MOMENTS DE LATENCE, ON L'ON SE RETROUVE ENTRE DEUX EAUX, CE SONT LES PIRES.



J'aimerais vous parler des proverbes. J'ai toujours eu un faible pour ces phrases préconçues. Et, plus particulièrement celle-ci : "C'est en forgeant que l'on devient forgeron". Bon. Je trouve qu'elle reflète très bien ma vie, ou du moins, ce qu'elle est aujourd'hui. Par ailleurs, s'il y a quelque chose qui me fascine dans ces proverbes, c'est qu'à chaque fois que j'en entends un, j'essaie, dans mon imagination, de le mettre en image. Et, des fois, ça vaut le détour! Ah, merde, vous pouvez pas voir, on n'est les seuls à cogiter dans sa tête. Bref. C'est un truc que j'ai toujours fait. Alors, pour me et vous faciliter la tâche (j'en dis des conneries), je m'amuse souvent à mettre un proverbe en photo. En voici un petit exemple. Je dirai tout simplement, que parfois, l'homme, il a la tête dans les nuages.



Le pire dans tout cela, c'est que, lorsque j'ai décidé d'arrêter mon blog, il était 5h du matin, j'étais bourré, et c'était sur un coup de tête. Je me connais. Oui, je compte m'arrêter vendredi. Cependant, dans un mois, il y aura surement du nouveau. Mais en aucun cas je ne posterai d'articles au même rythme qu'avant. J'arrête ce blog. Mais, de temps en temps, je reviendrai y faire un tour.

# Posté le mardi 01 juillet 2008 06:33

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 08:16

. I USED TO ROLL THE DICE .

Do people always leave?
But, sometimes, do they really come back?
Who will be there next year?


Bite me, I must be dreamin'.


Je l'attends toujours, mon moment cinéma
. I USED TO ROLL THE DICE .

# Posté le samedi 28 juin 2008 14:09

Modifié le lundi 30 juin 2008 06:31

. OH YOU GOT NERVE .

. OH YOU GOT NERVE .
La vague, qui rebondit sur le torse.
La pluie, qui glisse sur le parapluie.
Le frisson, qui vous parcoure le dos.
La mélodie, qui voyage dans nos oreilles.
Le regard, qui nous analyse de haut en bas.
Les sourires, pris à la volée, sans aucune raison.
La chaleur, qui nous fait transpirer, seuls ou à deux.
L'orage, qui gronde tout en haut, quand on dort en paix.

Et puis, il y a nous, en bas. Nous, qui subissons tout cela. Nous qui en jouissons, nous qui en sommes les victimes. Et dire qu'à certains moments, tout nous paraît chiant. Faut se l'avouer, la vie, c'est pas du tout cuit. Mais, l'essentiel serait peut-être de se dire que, si on en a vraiment l'envie, on peut faire en sorte qu'elle en vaille la peine. C'est ça la responsabilité. Il faut oser marcher à reculons, fermer les yeux dans un manège, rire lors d'un silence total, courir sous la pluie, dire je t'aime à ceux, celui, celle qu'on aime, se regarder dans les yeux le temps d'une chanson, ou deux, parler, sans fin. Il faut oser vivre, en entier.


.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:23