. REJECTION .

. REJECTION .
.JE SUIS EN VACANCES, C'EST JUSTE LE PIED. LE 4 JUILLET, C'EST LE JOUR DES RESULTATS DU BAC, ERGO, DE LA FIN DE CE BLOG.




On se lâche, car c'est la fin. Alors on prévoit tout un tas de choses, qui ne se réaliseront peut-être pas, mais bon, tout de même. Faut dire que ça fait du bien de se projeter dans l'avenir. Spirituellement parlant, quoi. Aujourd'hui, j'ai parfaitement glandé. Oui, c'est le mot. Mais c'est si bon. J'ai hâte d'être le 4 juillet, pour les résultats. Après, la fin de ce blog me fend un peu le coeur. Oh, ta gueule Léo, personne n'est mort. Bha, mon blog, un peu quand même... Un petit substitut de ma vie. On arrête les métaphores bidons? Ce blog va s'arrêter, certes. Mais je compte mettre en lignes tous les articles que j'ai fait depuis le début. Y a eu de l'évolution, vous verrez! En tout cas, on verra, peut-être que je viendrai l'éditer, de temps en temps, mais à raison d'une fois par mois, grand max. Toute cette pseudo vie sur la toile ne me fait plus autant d'effet. Il y a des gens qui pensent me connaître, juste parce qu'ils lisent mes articles. Articles qui, d'ailleurs, ne veulent strictement rien dire, des fois. Mais moi je me fais plaisir, à taper sur mes touches, c'est drôle. Mais, ce n'est pas ça la vie. Moi, j'aimerais rencontrer quelqu'un pour de vrai, tu vois. Parler en face à face, pas au travers d'un écran d'ordinateur. C'est bien trop frustrant, bien trop matériel. On est le seul animal à pouvoir parler, autant en abuser. Enfin bref. Ce n'est plus mon dada, quoi. La chose qui me manquera le plus, c'est probablement de mettre mes nouvelles photos. Car, j'adore prendre des photos, et puis, j'ai une certaine fierté à les publier sur mon blog. Mes photos n'ont rien de spécial, mais j'essaie d'y mettre une touche personnelle. Mais bon, c'est fini tout ça! Je compte les jours. Ouais, euh tout de même, ce blog n'est pas ma raison de vivre, aussi surprenant que cela puisse paraître.
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Au fait, j'ai toujours eu un fantasme. C'est pouvoir m'asseoir à un restaurant, ou un bar, et avoir une putain de conversation profonde avec quelqu'un. C'est nul, ridicule comme fantasme. Je sais, mais j'aime parler. Je ne suis pas du genre à discuter sur la pluie et le beau temps, encore moins sur le nouveau téléphone portable qui, en plus de faire 3G et MP3 fait aussi téléphone! Non, moi je veux converser sur de grandes choses. J'aime à parler de la vie, des rêves qu'on peut avoir, des joies, des tristesses. J'adore écouter, donner des conseils, en recevoir. Et c'est un fantasme en ce sens que j'aimerais le réaliser. Et je le réalise souvent d'ailleurs! Mais, cette fois-ci, j'aimerais le réaliser avec the one, tu vois. The one.

# Posté le mardi 24 juin 2008 18:34

Modifié le jeudi 26 juin 2008 08:50

. DEUX ARTICLES EN UNE JOURNEE, C'EST LES VACANCES .

. DEUX ARTICLES EN UNE JOURNEE, C'EST LES VACANCES .
. Ceux qui ont été là, qui le sont et le seront toujours .




Avec le soleil, je n'arrive pas à réviser. Heureusement, c'est mon oral d'Anglais.
Avec le soleil, je veux du rire, des larmes, des câlins, de l'amour. Je veux me sentir libre, car le matin, le réveil ne sonne plus. Je vais tout brûler, métaphoriquement parlant. Le reste ira tout simplement dans des cartons. La vie a un goût meilleur depuis que l'odeur des feuilles d'examens s'est enfuie, par la fenêtre de la salle 110 du lycée St.Pierre. Aujourd'hui, c'est le sourire qui remplace le teint morose d'un réveil matinal, c'est les bruits d'un fou rire qui remplacent celui du réveil strident. Et puis le 4, on se donne rendez-vous. "Veni, vedi, vici", je vous avais prévenu. On y est arrivé, on a supporter les heures à gratter le papier, alors que dehors, les bambins s'amusaient dans les bacs à sable. Ils nous narguaient, en tapant sur leur sots. Mais nous sommes des grands, maintenant. Les cris de joies enfantins, on n'en fait plus, sauf après avoir bu. Car, nous avons évolués, nous mesurons tous dans les 1m70 (Axel, je t'aime), et nous avons accepté l'idée qu'il faut, une bonne fois pour toute, enlever le pansement, même s'il y a des bobos encore peu cicatrisés. Un bisou magique sur la plaie, et c'est reparti. Nous sommes névrosés, car nous avons toujours une âme d'enfant. Pourquoi changé? Moi, jamais je ne cesserai de tirer la langue à m0e, de l'appeler ma "saucisse de Strasbourg", pas même quand elle sera maman. Non. Jamais je m'arrêterai de faire un concours de celui qui mange le plus de chamalow en disant "shuppy bunnies!" à chaque bouchée. Non. Je refuse l'idée de ne plus jouer à cache-cache, dans le jardin de Pauline, quand il fait nuit. Pourquoi faut-il s'arrêter? Pourquoi chaque chose possède une foutue fin? Parce que quelqu'un l'a dit un beau jour, et que deux ou trois petites personnes assez naïves "took it for granted", l'ont crue quoi! Je vais crier : "AHHHHH"! C'était la pause dégoût, refus de croire à toutes ces balivernes. "Nonsense". Je m'excuse, demain je passe l'oral d'Anglais, donc bon, mon côté British s'empare de moi, sometimes. Mais j'y pense, Frankenstein, c'est un beau batard. Je vais défier les chroniques en osant dire haut et fort ce que tout le monde pense tout bas (du moins, tous ceux qui ont lu ce roman). Frankenstein est le vrai MONSTRE du livre de Mary Shelley. Ce n'est en aucun cas la bête, the "daemon". Non! Celui qui "flee", celui qui fuit, c'est bel et bien lui. Le monstre, ce qu'il veut lui, c'est juste une amie, une "fucking friend", rien de plus. Qui n'en veut pas? Il n'est pas humain, mais Frankenstein ne l'est pas plus que lui, dans un sens. Donc oui, moi j'ai plutôt tendance à "sympathise with" la bête, car elle me fait de la peine. C'est un peu l'allégorie du bouc émissaire, de la "piñata", du vilain petit canard. A force, et bien il tue tout le monde. Bon, c'est là que j'ai envie de dire que, finalement, la bête, elle est psychotique. Elle n'a pas accès au symbolique, elle n'a que des écrans, des mondes superposés devant elle. C'est pourquoi elle tue, car elle ne peut sublimer ses désirs : le désir d'être aimée, celui d'être comblée, d'être comme tout le monde. Donc, sur ce point, la bête elle abuse. Mais, Frankenstein est aussi un tueur par subtitution, car oui, il tue des gens à travers la bête. Pas à travers, genre il transperce la bête pour tuer, non. C'est la bête qui tue, au lieu de laisser faire Frankenstein. En gros, en Anglais renforcé, c'est un peu la récréation tous les jours. Car, on comprend très vite que les passages pour le Bac sont tous des "climactic scene", des moments cruciaux dans l'histoire. Il y a 10 passages, c'est à se demander si tout le livre n'est pas une "climactic scene". Bref, après il faut aussi avoir saisi l'idée que Frankenstein est pas si gentil que ça, et que le "daemon", fait avec des morceaux de cadavres (c'est bien vrai!), il est plus gentil qu'il n'y paraît. On pourrait en fait finir chaque explication d'un passage en disant que "clothes don't make the man", l'habit ne fait pas le moine, ou encore "don't judge a book by its cover", car les apparences sont parfois (toujours) trompeuses. Et l'année est finie, on a tout compris, on se prépare pour l'oral, on fait des plans, on structure, on s'entraîne à la diction, avec un site internet qui dit oralement la prononciation de certains mots. Enfin, on a chaud, toujours, car c'est l'été depuis hier, jour où la boucle à été bouclée. Et, demain, on saute, les deux pieds dans le plat, enfin, dans le texte. On se dit que, bha voilà, on a toujours eu des facilités. En plus, en période de stress, on ne sait pas pourquoi mais, on est plutôt bon. Alors pas la peine de prier, ou d'être superstitieux (sachant que je passe le 23, et que j'ai regarder Le Nombre 23, l'autre jour...), car, "let's face it", le "daemon", la bête, c'est une peu la dernière fois qu'on prendra sa défense. Elle m'a tellement intriguée toute l'année, autant finir en beauté, même si, la bête, elle est...
Moche.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 11:50

Modifié le mardi 24 juin 2008 13:22

. WHY DO YOU KEEP STICKING INTO ME ? .

Avant de lire, appuie sur "play". Attends que la musique démarre, puis commence ta lecture.



Il y a des recettes qu'on n'oublie pas. Je pensais avoir perdu celle du bonheur. Non, elle n'était jamais bien loin. Chacun possède la sienne, il suffit de bien la choisir. Aujourd'hui, je suis quelqu'un de différent. Ce n'est plus le temps de la pluie, elle est partie depuis peu. L'orage ne refera surface que par jalousie, il a toujours eu peur que je lui pique la vedette. J'aimerais pourtant être persuadé de n'avoir rien raté. Mais, j'ai toujours cette impression de m'être, un peu, perdu. C'est la raison de tant de larmes, ces jours-ci. Je change, comme tout le monde, mais je veux toujours rester fidèle à moi-même. Et, les circonstances ont fait que j'ai cette peur de ne plus être entier. Et s'il manquait une pièce à mon puzzle? Et si, ce qui faisait une possible étincelle chez moi, c'était évanouie à cause du vent qui soufflait jadis sur mon visage? Non. Je resterai toujours celui que je suis, je n'accepte pas l'idée d'avoir perdu comme une partie de ce que je suis. Il est pourtant vrai que je me suis perdu. Mais je ne me suis jamais égaré bien loin. Les lumières du chemin, je les ai retrouvées. Alors, avant de me perdre définitivement, avant de me planter une écharde qu'il sera impossible d'extirper, je profite. Just For Now...

# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:05

Modifié le dimanche 22 juin 2008 09:33

. I'M A FREAKY NEW CHILD .

Philo :
Dissertation : La connaissance scientifique du vivant est-elle possible?

Histoire-Géo :

Composition : La Guerre Froide (1947/1991)

Espagnol :
Expression écrite :
1)En unas doce lineas, analiza y comenta las distintas reacciones de la familia ante la television.
2)Al dia siguiente, el narrador intenta convencer a su padre de que la television es un invento extraordinario. Imagina un dialogo de unas quince lineas.

Littérature :
Les Contes de Perrault et les gravures de Doré :
Question à 8pts : Comment percevez-vous la figure maternelle dans les Contes de Perrault?
Question à 12pts : Comment les personnages des Contes de Charles Perrault et les gravures de Gustave Doré qui les représentent mêlent-ils humanité et animalité?

Anglais :
Expression écrite : "Leaving is more important than arriving". Comment and discuss with your experience or your readings.

C'est à ce moment précis que j'ai des doutes. "Le bonheur est dans l'attente". Je suis d'accord, ou, du moins, je l'étais. Sauf que, l'attente des examens, ce n'est pas vraiment du bonheur. Il arrivera après, le filou, quand tout sera fini. Donc, en fait, si. Le bonheur est dans l'attente. L'attente des résultats, ou, au moins, des vacances tant méritées. On prépare ses plus beaux stylos, on lave la trousse. La convocation au Bac est fixée par des magnets sur le frigo, et le stress, bha, il est en nous, et pas ailleurs. Mais une fois devant la copie, après avoir écrit notre numéro de candidat, nous sommes seuls. Seuls face aux mots, face aux sujets, aux problématiques et hypothèses. Que reste t-il à faire? Simplement se dire que nous philosopherons pour la dernière fois, que les Contes de Perrault ou Roméo & Juliette, on leur rend un dernier hommage, que la Guerre Froide, on la relate, tant bien que mal, pour l'ultime fois. Alors, autant faire de notre mieux, "tout donner", pour ainsi dire. Après, les résultats, on s'en bat (un peu). L'important, c'est de s'être donné l'impression d'avoir su lutter jusqu'au bout. Une idée qui ne s'applique pas qu'au Bac...
. I'M A FREAKY NEW CHILD .

# Posté le jeudi 12 juin 2008 06:50

Modifié le jeudi 19 juin 2008 12:00

. THE SUN GOES DOWN .

Intro de Sex And The City, Intro que je relis, chaque jour, tellement je la trouve bien ficelée.




Désolé pour le narrateur...
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# Posté le mardi 10 juin 2008 15:12

Modifié le samedi 05 juillet 2008 06:11