. MY BRAND NEW CAR .

. MY BRAND NEW CAR .
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Et on vit. Plus fort.



Le matin, ce ne sont plus les larmes qui me réveillent, mais le soleil qui caresse mes paupières.

Et nous assistons à la fin d'une ère. Le lycée. Bientôt achevé, très vite derrière nous. Tout est si long et si rapide à la fois. Ce sera là, pourtant, qu'on le veuille ou non. Les "au revoir", les "adieux". Ces murs, ces bâtiments, cette cour, ces élèves, tout s'effacera. Car c'est la grande envolée, le tournant dans nos vies. Pincement au coeur, bien entendu. On se dit que plus rien ne sera comme avant, qu'il ne faut pas paniquer, mais que le changement s'opère, sous nos yeux passifs, sans que l'on puisse faire quoi que ce soit. Alors on compte les jours qu'il reste, puis on met une croix, sur le calendrier, chaque soir. C'est la fin, et c'est inévitable.




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# Posté le samedi 29 mars 2008 12:27

Modifié le dimanche 30 mars 2008 10:08

. I'M A HIGHSCHOOL LOVER, AND YOU'RE MY FAVOURITE FLAVOUR .

. I'M A HIGHSCHOOL LOVER, AND YOU'RE MY FAVOURITE FLAVOUR .
. D'illusion en connerie .






Chaque jour la même rengaine. On nous sort un baratin, assez comique qui me donne envie de rire. Rien de plus, rien de moins que des critiques sur un avenir à peine tracé. Que faire d'autre que se plaindre. Rien. Car, en début de vie, il ne semble rien exister de plus simple. Alors on se plaint, on juge sans connaître, car tout fait moins mal, on s'y était finalement préparé, il n'y a plus de surprises. C'est d'un nul. On préfère se dire que la vie, c'est mal, ça fini toujours par la mort. Quel optimisme. En y réfléchissant, en observant de plus près cette pseudo-philosophie de vie, on se dit "quelle ironie". Plutôt que de se dire que tout est perdu, avant même d'avoir osé tenter quoi que ce soit, quel dommage. Dans la vie, il y a toujours un côté positif. Putain, quelle redondance de se dire chaque jour que le lendemain ne sera que pire. Alors on balance des discours sur des années en périls, des décennies "foutues" à se foutre en l'air, à faire le fier, à tomber par terre et à rater toute carrière. On n'en est qu'au début, rien n'est encore joué, pourquoi se sentir blasé, quand les dés ne sont pas même jetés. Ce qui est triste, c'est de donner l'impression d'avoir vécu 10 vies entières, alors que finalement, la notre ne fait que commencer. On croit savoir, qui on est, ce que l'on fait. On commence à peine.



GEMEAU - Le Jacasseur


Elégant et plein d'esprit. Partant pour tout, Très bavard. Gai, énergique. S'adapte facilement mais a besoin de s'exprimer. Raisonneur et franc. Aime le changement. Versatile. Occupé, quelques fois nerveux et tendu. Cancaneur. Peut paraître superficiel ou contradictoire, mais est simplement incertain. Beau physiquement et mentalement.

# Posté le lundi 24 mars 2008 10:48

Modifié le jeudi 26 juin 2008 12:25

. I'll SAY IT TONIGHT, I'LL SAY IT FOREVER . AND THIS TIME I REALLY SWEAT I MEAN IT .

. I'll SAY IT TONIGHT, I'LL SAY IT FOREVER . AND THIS TIME I REALLY SWEAT I MEAN IT .
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Il est beau, le printemps. Il me fait rire, et rêver par la même occasion. Il suffit d'un photomaton, d'une balade dans les chères rues de Bourg-en-Bresse, de pâte carbo ou au saumon, de dvd de Sex And The City, de bougies, d'encens, de Nintendo DS, de Wii, de musique, d'abdos et de séries de 20 pompes, d'appareil photos, de Lucy Liu, de Clotilde la chieuse, de Ps: I Love You, de Pool, d'échanges vestimentaires, de larmes, de fous rires, de chutes dans les escaliers, de "craquage!", de "euch't'aime, hein!", d'Andrew, le frère de Tucker, de Nouvelle Star, de choré de Lock and Break, de pisse de chat, de "t'chewing-gum", de Muffin, de Gatito, de piercings, de coiffures, des dvd et cd des Spice Girls, de scoubidous, de baisers, d'amour.
Le soleil n'est qu'un accessoire, le reste me suffit amplement.




En autre, je t'aime, et vivement le 30 mars, car, que vous nous croyiez ou non, entre nous, ça fonctionne.


<3

# Posté le vendredi 21 mars 2008 12:11

Modifié le dimanche 23 mars 2008 09:47

. I'M NOT RELIGIOUS, BUT IT MAKES ME WANNA PRAY .

. I'M NOT RELIGIOUS, BUT IT MAKES ME WANNA PRAY .
. My gift to you .






C'est simple. Ainsi va la vie. Léo Ferré a tort. Le bonheur, ce n'est pas du chagrin qui se repose. Il suffit d'y croire, un tout petit peu. Tout renaît de ses cendres, d'une poussière, l'on peut tout créer. En plus, le moment idyllique arrive. Le soleil, la chaleur, la convivialité, l'amour, la tendresse. Ainsi va la vie, comme on dit. Oui, oui, oui. Le rythme s'accélère, et tout peut être chamboulé. Rien n'est absolu, rien n'est définitif. Effectivement, Léo Ferret avait tort. Le bonheur, c'est du chagrin qu'on a vaincu, rien de plus.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:03

Modifié le samedi 05 juillet 2008 06:12

. THERE'S SOMETHIN' INSIDE ME THAT PULLS ME IN THE SURFACE .

. THERE'S SOMETHIN' INSIDE ME THAT PULLS ME IN THE SURFACE .
. Once upon a time .



Tout semblait concorder. Le temps était parfait, l'heure convenable, les regards se sont croisés au moment opportun, sans rupture, ni dégât. Tout avait l'air fluide, limpide comme l'eau d'une rivière, mais sans rochers, sans risque d'égratignure, ni de chute, du haut d'une falaise. Il ne faisait ni chaud, ni froid, tout n'était qu'apaisement et sérénité. L'air n'était pas gênant, mais il ressemblait à cette caresse dans le dos, que l'on reçoit sans être prévenu, et qui nous fait tendrement frissonner. Là-bas, la pluie existait, mais elle n'était là que pour adoucir les âmes. Elle avait même un goût de sucre, tant elle est bénie. La nuit ne faisait pas peur, au contraire. Les oiseaux ne cessaient de chanter, ils berçaient les enfants, les accompagnant dans leur doux sommeil. On y vivait en harmonie avec la nature, qui étonnait chaque jour. Les fleurs sentaient toujours bon, diffusant leur parfums aux airs de vanille dans chaque parcelle de notre corps. Nous ne pouvions pas pleurer, nous n'étions pas conçus ainsi. De toute manière, il n'y aurait pas eu de raisons à notre tristesse, tant tout n'était que joie et féérie. Les larmes ne montaient aux yeux que lors des grands fous rires. Mais, il y avait lui, et elle. Ils ne comprenaient pas cet endroit. Ils n'arrivaient pas à savoir la raison de leur présence ici. En effet, ils ne souriaient que lorsque la pluie n'était plus sucrée. Ils pleuraient quand la nuit, certains oiseaux s'étaient assoupis, et quand les fleurs libéraient un parfum trop amer, quelques fois. Les larmes qui coulaient sur leur visage maussades n'étaient dues qu'à une tristesse inégalable. Ils étaient là, mais il ne savaient guère pourquoi. Pourtant, ils étaient là, les yeux dans les yeux, à ce moment précis. Et ils ont compris.



. To be continued .

# Posté le jeudi 13 mars 2008 14:59

Modifié le samedi 05 juillet 2008 06:12