Le matin, ce ne sont plus les larmes qui me réveillent, mais le soleil qui caresse mes paupières.
Et nous assistons à la fin d'une ère. Le lycée. Bientôt achevé, très vite derrière nous. Tout est si long et si rapide à la fois. Ce sera là, pourtant, qu'on le veuille ou non. Les "au revoir", les "adieux". Ces murs, ces bâtiments, cette cour, ces élèves, tout s'effacera. Car c'est la grande envolée, le tournant dans nos vies. Pincement au coeur, bien entendu. On se dit que plus rien ne sera comme avant, qu'il ne faut pas paniquer, mais que le changement s'opère, sous nos yeux passifs, sans que l'on puisse faire quoi que ce soit. Alors on compte les jours qu'il reste, puis on met une croix, sur le calendrier, chaque soir. C'est la fin, et c'est inévitable.
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