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. There's only one tree hill .
A défaut d'avoir un livre. On a un ami, auquel on s'attend le moins, mais un ami tout de même. Et quel ami, n'est-ce pas? Les mains gelées, les pieds croisés... Pendant que le soleil se couche, sur la plage abandonnée, les paroles se sont échangées. Trop de mal, trop de bien. Dans l'attente d'un glacial cours d'Espagnol, il s'assoit, écrivant sans cesse. A défaut d'avoir un livre.
Je me suis toujours demandé quelle est la signification des impressions de déjà-vu. Cela paraîtra surement fou, insencé, ou tout ce que vous voulez, mais j'imagine que ce sont des souvenirs de nos vies précédentes. Car oui, je suis de ceux qui croient que, quand un être meurt, il revit quelque part, s'offrant alors une sorte de rédemption, mais aussi de nouveaux buts, d'authentiques rêves. C'est iréel, soit, mais cela me semble tout de même bien plus simple à digérer qu'une simple idée de fin, d'arrêt de vie, sans suite, ni aucun recommencement quelconque. Les impressions de déjà-vu sont donc là pour nous rapeller que nous avons vécu une scène similaire, dans une vie antérieure. C'est une espèce de flash-back subliminal, si vous préférez. Une métaphore, un symbole qui viendrait de l'au-delà, de l'abime du dessus, qui interpellerait l'être dans son fort intérieur, tout en n'osant pénétrer entièrement dans son enveloppe corporelle saturée par d'innombrables idées préconçues. J'arrête, j'ai une folle impression de déjà-vu.
. For everything I've done .
(récit écrit un mardi de 16h à 17h, entre frisson de fin de journée, et discution avec mon Chou)